Article publié le 01/04/2026
Aujourd’hui, je me suis retrouvé dans une situation qui m’a mis profondément mal à l’aise.
Sans prévenir, une formation sur l’hygiène et la santé a été organisée dans la structure (entreprise) où je me trouve.
Sur le principe, cela peut paraître utile.
Mais dans la réalité, la manière dont cela a été fait a créé un vrai décalage.
Le contenu proposé était très basique : lavage du linge, hygiène des mains, gestes du quotidien…
Des choses que, personnellement, je connais déjà depuis longtemps.
Je les ai apprises à l’école, dans ma famille, et je les applique au quotidien.
Ce n’est donc pas le fait d’apprendre qui m’a dérangé.
C’est la manière.
Je me suis senti, pendant un moment, comme si on me parlait à un niveau qui ne correspondait pas au mien.
Comme si mon expérience, mes connaissances, mon autonomie n’étaient pas prises en compte. Le format utilisé, très simplifié, presque enfantin, a renforcé ce sentiment.
Et surtout, le fait de ne pas avoir été informé à l’avance a accentué le malaise.
On ne m’a pas laissé le choix, ni même le temps de me préparer mentalement.
C’est arrivé comme une surprise… une mauvaise surprise.
Ce genre de situation pose une vraie question :
À quel moment l’aide devient-elle maladroite ?
À quel moment l’intention de bien faire se transforme-t-elle en quelque chose de dévalorisant ?
Car oui, l’intention derrière ce type de formation est probablement positive.
Sensibiliser, rappeler des bases, accompagner.
Mais encore faut-il adapter le contenu aux personnes en face.
Tout le monde n’a pas le même niveau.
Tout le monde n’a pas les mêmes besoins.
Et surtout, tout le monde mérite d’être considéré avec respect.
Proposer une formation, c’est bien.
Mais prévenir à l’avance, adapter les contenus, et reconnaître les acquis des personnes, c’est essentiel.
Sinon, on risque de créer l’effet inverse de celui recherché : non pas aider… mais mettre mal à l’aise.
Cette expérience m’a fait réfléchir.
Pas seulement sur cette journée, mais sur la manière dont certaines structures fonctionnent, parfois sans se rendre compte de l’impact réel sur les personnes.
Il y à des décisions en entreprise qui interrogent vraiment .
Pas parce qu'elles sont obligatoire, mais parce qu'elles semblent déconnecté, voir infantilisent.
On pourrais croire à un excès de zèle... ou simplement à un management qui confond encadrer et contrôlé .
Dans tout les cas, çà en dit plus sur le système que sur les personnes à qui on impose ces règles.
Sur et certains, une petite minorités de travailleurs autour de moi, avec qui échange régulièrement le savais déjà le jours de cette formation, et ne me l'on même pas annoncé ... Donc c'est tout juste dégueulasse, La confiance règnent c'est à dire elle crain

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Sur cette image ci-dessous représente la folie collective, la lumière représente la conscience, et le brouillard la folie venant des autres l'inconscience brute .
“Avancer malgré le brouillard, c’est déjà ne pas en faire partie.”
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Ce que l’on ne voit pas, mais que l’on ressent
Au-delà des faits concrets, il y a aussi quelque chose de plus difficile à expliquer.
Une sorte d’ambiance, un climat invisible.
Comme une énergie collective qui s’installe dans certains lieux, certaines structures, et qui influence les comportements sans qu’on s’en rende compte.
Certains parleraient d’habitudes, de fonctionnement.
D’autres iraient plus loin et parleraient d’“égrégore” : une forme d’énergie collective créée par les pensées, les attitudes et les répétitions d’un groupe.
Peu importe le mot utilisé.
Ce qui compte, c’est le ressenti.
Quand cette dynamique devient négative ou stagnante, elle peut peser sur les individus : elle enlève de la motivation, elle freine les initiatives, elle donne l’impression que rien ne change.
Et à force, on finit par s’y adapter.
Par baisser le rythme.
Par perdre une partie de son élan.
Ce n’est pas quelque chose de visible.
Mais c’est quelque chose qui se vit.
Et peut-être que pour avancer, il ne suffit pas seulement de changer soi-même…
mais aussi de prendre conscience de l’environnement dans lequel on évolue.
Parce que parfois, ce qui nous freine n’est pas seulement en nous.
C’est aussi autour de nous.
“Je n’ai pas besoin qu’on m’apprenne à vivre.
J’ai besoin qu’on reconnaisse que je vis déjà.”
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